28 août 2018

Histoire d'Ô ...

A la suite de la consigne de la semaine dernière, deux autres membres du blog ont relevé le défi ...

 

Année 1976, c'est la sécheresse. Il est interdit d'asperger les jardins, remplir les piscines, l'herbe est grillée. Cette année là, j'avais 6 ans, j'ai cueilli 13 trèfles à quatre feuilles dans le jardin de mes parents. Je les ai gardés et j'ai eu 13 années de félicité. Légèreté et gaieté définissaient ma vie.

trèfle

 

Année 2018, j'ai quarante ans de plus. Il n'y a plus de trèfles à quatre feuilles dans la campagne, ni de fraises sauvages. A cause du réchauffement de la planète, les espèces animales et végétales disparaissent de manière tangible. Les statistiques chiffrent des degrés de plus en plus élevés sur la planète. La canicule reviendra régulièrement mais, aucune n'aura plus le charme de mes 6 ans. Maintenant elles augurent du manque d'eau à venir sur la planète des jeunes.

 

Signé : Herbette

 

L'eau est apparue grâce à un geyser, ce qui permet une fantastique culture dans les jardins. Et puis cet été si ça manque, il reste le vin à déguster !

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Signé : Buddy Blues

Budy blues

 

Ô revoir !

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21 août 2018

Fontaine, je ne boirai pas de ton "O"...

Cette semaine nous nous étions donnés pour consigne d'écrire un texte sur la disparition de l'eau, sans utiliser une seule fois la lettre "O¨"

Voici le texte de Sophie:

 

Depuis leur arrivée, la terre s'est vidée du quart de ce qui faisait d'elle la planète bleue.

Les extraterrestres ne veulent pas de l'energie mais de l'eau, denrée éminemment indispensable. Ces êtres venus d'une autre galaxie détiennent des facultés et des manières de faire qui dépassent largement celles des êtres humains. Il aspirent sans répit, avec une multitude d'engins, ce qui est la plus grande richesse et la base même de la survie des terriens;

Les mers baissent et certains animaux bizarres apparaissent; les lacs, les étangs, même les rivières n'existent plus. C'est la fin des temps.

Certains vendent très cher l'eau d'un puits demeuré caché. Il reste un peu d'eau dans certains lieux.

L'armée ne peut rien faire !!!

Il y a bien sûr des décès et il faut sans cesse faire preuve de pleins d'idées.

Il ne reste plus qu'à espérer, à l'instar du livre de Wells, que les visiteurs qui amènent les engins se mettent à être allergiques à l'air de la planète et meurent rapidement.

En attendant, c'est la vie sur terre qui est en jeu...

 

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Si le coeur vous en dit, vous pouvez y aller de votre petite histoire d'"O"...

Passez quand même une bonne semaine !

 

Posté par Divers Gens à 15:47 - Commentaires [2] - Permalien [#]
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14 août 2018

Le livre sans fin ...

Après ces quelques semaines de repos bien mérité, nous reprenons notre publication là où nous l'avions arrêtée.

 

Un jour je suis tombé sur un roman étrange ; c'était il y a longtemps, durant ma maladie.

Le début était bien écrit, je me suis tout de suite dit que j'allais passé un bon moment en sa compagnie. J'en avais bien besoin, je ne me sentais pas excessivement bien. J'alllais d'un bon train, j'arrivais à la page 150, et à partir de là il se passa quelque chose d'étrange. L'histoire recommençait au début ; les mêmes personnages, les mêmes péripéties, les mêmes descriptions de paysages.

Je me dit alors que l'auteur était un fumiste ou ... un avant-gardiste (nous étions dans les années 50). Comme je ne me démonte pas facilement, je décidais de relire le début. Et là, surprise, je pus lire la suite de l'histoire. Cela était extraordinaire, mais comme le livre me passionnait, je continuais ma lecture.

Je repris donc le fil de l'histoire, bien installé dans un canapé, et au bout d'un temps, il me fut impossible de comprendre toute l'histoire. Il y avait comme des trous dans l'intrigue. J'examinai à nouveau le livre et je découvris qu'il n'y avait que les pages paires. Ce qui expliquait pourquoi je ne comprenais pas tout.

Par hasard, je renversai le livre et là, miracle, tenant le livre à l'envers, je pouvais lire les pages impaires. Comme le livre me plaisait vraiment, j'en continuais la lecture. Mais à force je faillis me tordre le cou en le retournant tout le temps.

En définitive je dirais que la lecture demande de la patience.

livre

 

Signé : Dalstène

 

En réponse aux commentaires que nous n'avons pas eus : merci à tous de nous avoir lu et soutenu pendant cette période déjà difficile des vacances. Reprenez-vous vite car il y aura des représailles !

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